Histoire : Le pot fêlé

le pot fêlé

Madame, Monsieur,

Venez trois minutes vous asseoir

Pour lire cette magnifique histoire!

Elle va sans aucun doute vous émouvoir

Oui j’en suis sure! Elle vous renforcera l’espoir!

Grand merci aux créateurs!

Excellente journée à toutes et à tous!

Mari

Le pot fêlé

 

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau.

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements.

Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau.

« J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »

 

La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ?

J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »

 

Chacun de nous a ses propres manques, ses propres fêlures.

Mais ce sont chacun de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu’elles ont de bon en elles.

Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !

 

Flower

 

Nous voulons tant être comme les autres !

Et si nos imperfections étaient notre richesse ? Notre différence, notre apport au monde ?

Lue sur Aphadolie.com, un espace d’échange et d’information atypique et éclectique, s’articulant sur la recherche et l’approche antinomique du consensus établi.

Cinq pensées parasites (et comment les neutraliser) – L’express L’ENTREPRISE

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Voici un article que j’estime particulièrement utile!

Merci aux créateurs!

« Je suis trop gentil », « on m’utilise et après, on me jette »… Vous avez le sentiment que le sort vous maltraite. Et si vous y étiez un peu pour quelque chose? Les conseils du coach Jean-Yves Arrivé* pour vous libérer de ces constats négatifs.

On est tous plus ou moins habités par des croyances qui nous minent et nous freinent dans une carrière ou un projet professionnel. Il est pourtant possible de les dépasser, en en prenant conscience et en acceptant d’agir progressivement pour les contrecarrer. Illustrations.

Pensée n°1: « Je suis trop ordinaire (moyen) pour faire une belle carrière »

Au moindre challenge proposé – un nouveau poste, une négociation de haut vol -, vous partez perdant. « Je ne suis pas au niveau, pas brillant comme untel… »: vous vous comparez, à votre désavantage. Soit il s’agit d’un manque de confiance en vous, soit d’un processus de victimisation, en vue de vous faire plaindre…

LIRE AUSSI >> Six exercices pour avoir confiance en soi

A faire. Revenez à des faits, à des réalités. Réalisez un tableau avec 3 colonnes. 1/Les compétences que vous possédez. 2/Celles que vous pouvez développer. 3/Celles qui vous semblent inaccessibles. Ne remplissez les n°2 et n°3, que si vous récoltez des éléments pertinents dans la n°1, vérifiés par des actions concrètes. L’objectif est de considérer la fierté des tâches accomplies, et de révéler votre potentiel en étant bienveillant avec vous-même!

Pensée n°2: « Je dois me battre pour réussir »

Savoir être un « winner », un « killer » … Autant de vertus glorifiées chez les commerciaux et qui ont fait tache d’huile. Ces mots, ancrés en vous, sont une variante de la ritournelle qui vous serine: « sois fort ». Or, il n’est pas nécessaire de créer des rapports de force pour être reconnu, valorisé ou pour garder sa place face à un nouvel embauché talentueux. Le risque de déchoir ou d’être évincé est dans votre tête.

LIRE AUSSI >> Je n’ai pas l’esprit de compétition: que faire?

A faire. Jouez la complémentarité. Persuadez-vous du bienfait de nouer des alliances plutôt que de combattre. Notez sur un papier, tout ce qui vous pousse à vous battre et tout ce qui vous pousserait à coopérer. Confrontez les réponses, et choisissez-en 2 ou 3 positives afin de bâtir un plan d’action. Exemples: « Je connais mon job, je peux laisser mes clients s’exprimer un peu plus ».

Pensée n°3: « Je dois toujours m’en sortir seul »

Vous avez le sentiment de ne pouvoir compter sur personne. Cela a peut-être été vrai à un moment de votre vie, mais est-ce pertinent aujourd’hui alors que tout va bien? Face à la difficulté, vous refusez de demander de l’aide, craignant que celle-ci ne soit jamais au rendez-vous. Risqué.

A faire. Sollicitez des coups de main, en démarrant par des choses simples. Vous prévoyez une surcharge sur un dossier à rendre dans un mois? Recherchez le soutien modeste d’un collègue sachant que vous aurez le temps de vous retourner s’il dit non. Et si c’est lui qui suggère son appui répondez: « Qu’est-ce que tu proposes? », l’amenant ainsi à préciser son offre, sans avoir à formuler vous-même la demande.

Pensée n°4: « J’échoue toujours dans la dernière ligne droite »

C’est le syndrome de l’éternel second. Vous êtes toujours dans la short-list des candidats à une promotion, sans jamais parvenir à décrocher le job. Ou encore, vous n’arrivez pas à conclure ce fichu contrat avec le client. In extremis, vous êtes rattrapé par un doute: « ça ne va peut-être pas marcher! ». Et patatras, vous perdez le contrôle de la situation. Stimulé au départ, devant l’obstacle vous calez, prêt à laisser la place.

LIRE AUSSI >> Huit compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien

A faire. Travaillez sur l’image que vous renvoyez, sur vos objectifs, pour montrer aux autres votre détermination. 1/Listez vos atouts et vos défauts sur le plan professionnel, en interrogeant aussi des proches, et ce que vous voudriez changer. 2/ Exercez-vous, hors du bureau, à tenir la distance de vos désirs: mener à son terme un match de tennis, résister au découragement lors d’une partie de cartes, etc.

Pensée n°5: « On sait m’utiliser, et après on me jette comme un kleenex »

Serviable, trop gentil, vous avez l’impression de vous faire avoir. Or, par votre comportement, vous faites naître chez l’autre un sentiment de gratitude, une sorte de dette symbolique qui satisfait votre soif de reconnaissance. Cela devient un mécanisme, qui crée un chantage affectif de la part de l’entourage. « Si tu ne fais pas ça, tu ne m’aimes plus, donc moi non plus. » Votre estime de soi est en jeu.

A faire. Apprenez à dire « non », en vous mettant sur un pied d’égalité. « Je suis heureux que tu aies pensé à moi sur ce dossier, je veux bien contribuer, qu’est-ce que j’y gagne? ». Dire non, ne signifie pas que l’on va se détourner de vous. Et repérez ce qui se cache derrière vos « oui »: des affects, des émotions à canaliser objectivement.

Lu sur L’express L’entreprise! 

Entretien d’embouche avec la Dame Aucune Chance

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Ce matin, à 10 heures Madame Confiance est conviée à un entretien d’embouche avec une Dame appelée « Aucune Chance » pour une mission appelée « Prendre le contrôle » dans une entreprise appelée « Malheur ».

Arrivée sur le lieu de l’entretien Dame « Aucune Chance », toute confiante, l’accueille très chaleureusement:

« – Bonjour,  Madame Confiance ! Soyez la bienvenue ! Asseyez –vous s’il vous plait ! Et regardez-moi en face ! »

«- Oh Madame Aucune Chance, dit Dame Confiance, je ne peux pas vous regarder en face, mon nom est Confiance, et je travaille déjà chez l’Espérance. Je suis seulement venue vous dire en face, qu’en ce qui me concerne, votre projet n’a pas la moindre chance ! »

La valise de calibre

Chers lecteurs,

Je viens de découvrir cet article et je n’ai pas pu m’empêcher de le partager avec vous.

Bonne lecture et bon dimanche à toutes et à tous !

Mari

LES PHRASES À DIRE AUX ENFANTS POUR LES AIDER À AVOIR CONFIANCE EN EUX

Voici une excellente recette positive du site « Cultivons l’optimisme »

Isabelle Filliozat a consacré un livre à la manière de guérir de ce mal qui touche nombre d’entre nous parfois depuis notre enfance : le manque de confiance en soi.

En tant que parents, nous avons un rôle essentiel à jouer pour offrir les meilleures conditions d’épanouissement  à nos enfants. Cela passe notamment par une communication positive et bienveillante et l’emploi de mots-clés qui favorisent cette confiance et ce respect.

Je les partage avec vous aujourd’hui. Utilisez-les en gardant à l’esprit que le message portera ses fruits uniquement si vous accompagnez les paroles de preuves d’amour inconditionnel (gestes, attention) et si vous appliquez à vous-même ces principes ne serait-ce que pour guérir votre propre enfant intérieur.

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L’instauration de la confiance de base

« Je t’aime. »
« Tu existes pour moi, tu es important pour moi. »
« Tu es le bienvenu. »
« Je te regarde. »
« Je te respecte. »

L’affirmation de soi

« Tu as le droit d’être différent. »
« Tu as le droit d’avoir un goût personnel. »
« Tu as le droit d’être en colère. »
« Tu as le droit d’avoir des désirs et des envies. »
« Tu as le droit d’avoir tes propres idées. »
« Tu as le droit de ne pas penser comme tout le monde. »
« Tu es toi et je suis moi. »

La confiance en ses compétences

« Tu es capable. »
« Tu peux le faire. »
« Tu as les ressources en toi pour réussir. »
« Tu as le droit d’échouer. »
« Il est important de se tromper pour apprendre. »
« Plus tu t’exerceras, plus tu seras compétent. »
« Tu as le droit de ne pas être parfait. »
« Tu as le droit de faire des erreurs. »
« Tu as le droit d’échouer et de te relever. C’est ainsi que tu as appris à marcher. »

La confiance relationnelle

« Tu peux aller vers les autres. »
« Tout le monde partage les mêmes émotions et les mêmes besoins. »
« Tu as droit à ta place. »
« Tu es utile par ta simple présence. »
« Tu as autant de valeur que les autres. Toute vie humaine a une valeur. »
« Tu participes à l’humanité. »
« Tu as le droit de demander, de donner, de recevoir, de refuser. »

Je  vous invite à lire le livre d’Isabelle Filliozat, « Fais-toi confiance ». C’est une source d’inspiration et d’action pour tous.
Disponible sur Amazon.fr au format poche et audio.

Lu sur Votre Vie Votre Choix! 

Commentaire d’une fille au mauvais caractère

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Dans le ministère

Des disputes et des guerres

Je ne veux plus du mal faire,

NON, ce n’est pas nécessaire !

 

Je me porte donc volontaire

D’améliorer mon caractère

Parce que je sais que mon destinataire

À besoin de ce critère

Pour retrouver la lumière.

La valise de calibre

Ecoutez aussi l’histoire du garçon au mauvais caractère!

En êtes-vous d’accord avec ce commentaire ?

 

 

Réflexion

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J’ajoute en ce dimanche à ma collection

Une brève « illustration »

Sur les mauvaises décisions.

Je viens aussi avec une incitation:

À chaque information

Fabriquons des questions!

Et à cette occasion

On prend en considération

L’histoire d’une réputation.

Qu’en dites-vous de cette option?

Mérite-t elle attention?

Avec affection,

La valise de calibre

Bon dimanche et bonne réflexion!

Réflexion

Un vieux charpentier était en âge de prendre sa retraite. Il fit part de ses projets à son patron : il souhaitait quitter son travail pour couler des jours paisibles en compagnie de son épouse. Certes, son salaire leur manquerait, mais ils pourraient se tirer d’affaire.

Le patron, triste de perdre un aussi bon ouvrier, lui demanda de construire une dernière maison : «Au titre d’une faveur personnelle», le pria-t-il.

Le charpentier accepta, mais au fil des jours il devint évident que son cœur n’était pas à la tâche. Il opta pour des matériaux de qualité inférieure et bâcla son ouvrage. Quelle triste fin pour une carrière aussi remarquable !

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Le travail une fois terminé, l’employeur vint inspecter la maison, puis lui tendit les clefs en disant : « Cette maison est à toi. C’est mon cadeau d’adieu. »

Ces paroles lui portèrent un coup au cœur ! Quel gâchis ! Si seulement on lui avait dit que c’était sa propre maison qu’il construisait, il s’y serait pris bien autrement.

Ainsi en est-il pour chacun de nous. Nous bâtissons notre vie jour après jour, sans toujours mettre tout notre cœur à l’ouvrage. Puis nous sommes stupéfaits d’apprendre que nous devons vivre dans la maison que nous avons construite.

Si seulement nous pouvions recommencer, nous nous y prendrions bien autrement. Mais il nous est impossible de revenir en arrière.

Vous êtes le charpentier de votre vie. Chaque jour, vous plantez un clou, ajoutez une planche ou élevez un mur… Vos attitudes et vos choix d’aujourd’hui bâtissent votre maison de demain. Alors, ne manquez pas de mettre votre cœur à l’ouvrage !

Auteur inconnu

Lu sur le site Lebongrain.com

L’ÉCHEC ? CONNAIS PAS. Une leçon tirée de la vie de Thomas Edison

L'histoire de Thomas Edison

Pour illustrer  l’échec de nos victoires!

Voici la magnifique histoire

D’une personnalité notoire

Que j’ajoute dès à présent

Dans le module préparatoire!

Bonne lecture!

Merci aux auteurs et traducteurs!

Mari

Thomas Edison

Thomas Edison (1847-1931) – Source photo : Pixabay.com

Thomas Edison échoua 25 000 fois avant de réussir à fabriquer sa première pile. Un journaliste lui demanda ce qu’il pensait de tant d’échecs successifs. « Je ne sais pas pourquoi vous parlez d’échecs, lui répondit-il. À présent, je connais 25 000 façons de ne pas faire une pile. Est-ce que vous pouvez-vous en dire autant ? »

Thomas Edison fut probablement le plus grand inventeur américain de tous les temps. Durant ses premières années d’école à Port Huron, dans l’état de Michigan, ses maîtres se plaignirent à sa mère qu’il était « inapte aux études » et d’un caractère difficile. En conséquence, celle-ci décida de le retirer de l’école et d’assurer elle-même son éducation.

Le jeune garçon était fasciné par la science. À l’âge de 10 ans, il s’était déjà monté son petit laboratoire de chimie. À son énergie inépuisable et à son génie — qu’il définissait, dit-on, comme 1% d’inspiration et 99% de transpiration — nous sommes redevables de plus de 1300 inventions.

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Avant d’inventer l’ampoule électrique, il dut effectuer près de 2000 essais infructueux. À un jeune reporter qui l’interrogeait sur ses impressions, il rétorqua : « Non, je n’ai jamais échoué. J’ai inventé l’ampoule, ça m’a pris 2000 étapes, voilà tout ! »

En 1914, son laboratoire fut presque entièrement détruit par un incendie. Comme l’édifice était en ciment, on pensait qu’il serait à l’épreuve du feu et on ne l’avait assuré que pour 238 000 dollars. Mais les dégâts dépassèrent les deux millions de dollars ! Et c’est ainsi qu’en cette nuit de décembre, la plus grande partie de l’œuvre de sa vie s’envola en fumée.  

Au plus fort de l’incendie, Charles, son fils de 24 ans, le recherchait anxieusement au milieu des ruines et de la fumée. Il finit par le retrouver. Son visage était illuminé par les flammes, ses cheveux blancs s’agitaient dans le vent et il se tenait là, contemplant la scène en toute sérénité.

flames

 

― Un tel spectacle me brisait le cœur, racontait Charles. À 67 ans, mon père n’était plus un jeune homme, et voilà que tout son travail s’en allait en flammes. Mais mon père m’aperçut et il me lança :

― Charles, où est ta mère ?

― Je ne sais pas, répondis-je.

― Alors, cherche-la. Elle n’aura plus jamais l’occasion de revoir un spectacle pareil.

Le lendemain matin, Edison s’exclamait en regardant les ruines :

Un désastre a toujours beaucoup de positif. Toutes nos erreurs se sont envolées en fumée ! Grâce à Dieu, nous pouvons repartir à neuf. 

Trois semaines plus tard, Thomas Edison nous livrait son premier phonographe.

­–The Sower’s Seeds

(traduit de l’anglais)

L’ÉCHEC ? Vous connaissez?

 

« Votre cerveau possède un bouton ‘supprimer’. Et voici comment l’utiliser » via Esprit Sciences Métaphasiques

cerveau

Profitez de ces vacances

Pour gagner en puissance!

Votre esprit récompensez

Le repos lui imposer!

Mari

« Il s’agit de la manière fascinante par laquelle notre cerveau fait de la place afin que nous puissions y construire de nouvelles connexions plus solides et ainsi mieux apprendre de nouvelles choses.  »

« Voilà comment votre cerveau fait de la place afin que vous puissiez construire de nouvelles connexions plus solides et apprendre davantage. « 

Lire la suite sur Esprit Sciences Métaphasiques

Une idée simple pour vivre mieux

Merci DI!

Urgenius

articulated-male-meeting-together-group-personal Photo via Visualhunt

Une vieille légende chinoise raconte qu’un disciple demanda à son maître :

— Quelle est la différence entre le ciel et l’enfer !

Le maître répond :

— Elle est minime mais ses conséquences sont décisives. Viens, je vais te montrer l’enfer.

Ils pénètrent dans une pièce où un groupe de personnes sont assis autour d’un grand plat de riz. Ils sont affamés et désespérés. Chacun tient fermement l’extrémité d’une cuillère, qui va jusqu’au plat. Mais les manches des cuillères sont si longs qu’aucun ne peut les porter jusqu’à sa bouche. Le désespoir et la souffrance sont terribles.

— Continuons, dit le maître. Maintenant je vais te montrer le ciel.

Ils entrent dans une pièce identique à la précédente : même plat de riz, même groupe, mêmes cuillères au long manche, sauf que les personnes sont heureuses et rassasiés.

— Je ne comprends pas, dit le disciple. Pourquoi sont-ils heureux ici alors que dans…

View original post 45 mots de plus

Les mots que l’on ne dit pas…

Ou vont les mots que l’on ne dit pas

ils s’accumulent dans notre corps et se transforment…

Savez-vous où vont les mots qu’on ne dit pas ?

Où va ce que vous voulez faire mais ne faites pas ?

Lire la suite sur « mes mots douceurs »!

Grand merci Roberte!

mes mots douceurs .

books%20v5-72-6Ou vont les les mots que l’on ne dit pas:

Les mots que l’on n’a pas dits sont les fleurs du silence. 
J’ai voulu comprendre le sens de cette pensée, et le pourquoi j’écris ?
Les mots que l’on à pas dits mais que l’on écrits s’ajoute, ce transforme au gré des émotions, des souvenirs d’enfance, de l’imaginaire. Ils s’inscrivent sur la page blanche sans retenue aucune, nous laissant libre d’assembler nos mots à notre convenance pour en faire notre histoire dans un univers réel, où irréel. 
Voilà sans doute pourquoi j’écris et publie.

Mon dernier manuscrit est terminé. Il est en relecture. Puis sera relu une fois encore par un comité de lecture qui décidera de la publication ou pas. Il me resteraalors l’attente interminable d’une réponse favorable ou pas de son édition !!! Trajet normal a laquelle tout écrivain doit se soumettre avant d’être publié. Roberte Colonel

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Ou…

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Citation III

Excellente citation!
Merci Colette!
Bon jeudi à toutes et à tous!
Mari

~ En toute simplicité ~ ...

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ICI

Partir d’une photo proposée,

trouver une citation

accompagnée ou non d’un texte.

Alors, voici ma participation :

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N’allez pas là où le chemin peut mener.

Allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace.

Ralph Waldo Emerson

~

Prendre de bonnes décisions

c’est prendre le bon chemin  qui est devant nous.

Clémence G.

~

Bon mardi mes ami(e)s !

Colette

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8 conseils à suivre quand on a le moral à Zéro

Source : GIF – pinimg;com

Il nous arrive parfois de nous sentir complètement démoralisé, comme enfermé dans un quotidien monotone dont nous ne trouvons pas la sortie, impuissant face à la vie, en perte totale de repères et de sens, en manque d’énergie pour agir,…

Ces épisodes peuvent se transformer en dépression s’ils durent trop longtemps. Il y a cependant des conseils qui méritent d’être suivis pour redresser la barre. Je partage avec vous ceux que nous donne Marie Andersen dans son livre « Faire le choix du bonheur« . Je me suis permis de les compléter.

Rapprochez-vous des gens qui vous font du bien : ceci implique de saisir toutes les occasions de rentrer en contact avec eux en les appelant ou en les rencontrant. Dans la discussion, évoquez des sujets qui vous plaisent, écoutez-les, remerciez-les pour leur présence. Soyez là à l’instant, sans chercher plus, reposez-vous sur vos sens. Cet engagement social et affectif améliore nos états d’âme.

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N’espérez pas nécessairement être compris : quand on va mal, on a parfois juste besoin de compagnie, sans avoir à s’expliquer. Et c’est mieux ainsi car les explications dans des moments de déprime sont souvent le reflet de ruminations mentales pour lesquelles il n’existe pas de solutions réelles.

Fractionnez les tâches : pour sortir du cercle vicieux de la dépression, il est judicieux de passer à l’action en faisant métaphoriquement un pas par jour. Attelez-vous à une seule action et réalisez-la en vous concentrant uniquement sur elle. Félicitez-vous pour cette évolution. Parmi les actions possibles : ranger un bureau, prendre rendez-vous chez le coiffeur, se raser, se promener quelques minutes au grand air, lire quelques pages d’un roman, faire la vaisselle,…

Reconnaissez l’inefficacité de certaines actions : savoir se dire « ok, cela n’a pas fonctionné » est une « autorisation » pour passer à autre chose. Cette acceptation permet de se lancer dans de nouvelles tentatives, de faire des choix, de prendre peu à peu conscience de notre pouvoir de décider et de changer. Savoir renoncer (ou lâcher-prise), c’est se libérer pour tester autre chose. Cette nouvelle façon d’agir réactive les circuits neuronaux de la curiosité, déconnecte les automatismes inconscients et autres ancrages négatifs, bref, ouvre l’esprit. Plus tard, rien ne vous empêche de revenir sur un dossier fermé, vous aurez plus de recul et d’élan pour réussir à le mener à terme.

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Appuyez-vous sur vos succès : qu’avez-vous réussi aujourd’hui ? hier ? dans votre passé ? faites remonter ces succès et sentez les émotions et la confiance affluer. Vous avez déjà de nombreuses victoires à votre actif et encore beaucoup d’autres à venir. Vos efforts portent leurs fruits. Peut-être avez-vous des photos de ces évènements joyeux ? Pourquoi ne pas les consulter ?

Prenez soin de votre corps : dormez la nuit, vivez le jour. Ce conseil d’apparence simple est cependant essentiel. Des études ont montré que se coucher tard ou peu dormir entrainait une augmentation des pensées négatives. Autre conseil : sortez de chez vous pour marcher et faire de l’exercice. Enfin, la nourriture : alimentez-vous de manière équilibrée et optez pour des oméga-3 qui permettent de lutter contre les états dépressifs.

Organisez une discipline personnelle : les « post-its » permettent de s’organiser et de hiérarchiser nos priorités. De plus, elles soulagent notre mémoire. En plus de cela , il est judicieux d’acquérir et de remplir un agenda avec les moindres petites tâches à accomplir. Faites-en des routines positives si possible. Cela donne le sentiment de se remettre dans le bain et d’avancer. Autre aspect de la discipline personnelle : habillez-vous chaque jour comme si vous deviez voir du monde.

Cultivez n’importe quel bonheur qui émerge : célébrez tout instant de joie et de bonheur. Prenez-en conscience, écrivez-le dans un cahier de « petits bonheur » pour l’immortaliser ou prenez-le en photo. Cette attention au bonheur est un entrainement progressif.

« Faire le choix du bonheur » de Marie Andersen

Par Jeff · Publication décembre 11, 2016 · Mis à jour décembre 11, 2016

Grand merci à mon amie Lili Ana de Facebook, pour cette excellente publication!

Agréable mercredi à toutes et à tous!

Mari

 

12 Signes de ton corps que tu ne peux pas ignorer via Sympa -Sympa.com

Babbel estime que le malaise et la douleur peuvent signaler des soucis internes : des secrets, des non-dits. Les maladies chroniques sont un symptôme de stress et de problèmes émotionnels, notamment quand la partie physique va bien et qu’il n’y a pas de raison pour avoir des soucis de santé.

mal à la tête

Lire la suite sur Sympa -Sympa.com!

Merci aux créateurs!